Juliet, Naked

Publié: 21 janvier 2012 dans Au gré des lectures
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de Nick Hornby.

Comment rater un roman de Nick Hornby quand on est tombé dans Hi Fidelity tout petit ? Quand on aime l’humour anglais et la pop rock (la vrai hein, pas celle que tout le monde écoute ;)). Car, dans la plupart de ses romans (même dans Vous descendez ?), on en revient toujours à la musique, au rapport à la musique, à ce qu’elle apporte aux gens. Et c’est ici un élément essentiel, même si le sujet tourne autour des drames de couple sans enfant, la crise de la quarantaine, LA crise existentialiste du « à quoi ça sert tout ça finalement ». Mais finalement on en revient à un rockeur has been qui sort une version naked, non masterisée de l’album qui a fait de lui l’îcone d’un public certain, ou du moins d’un certain public, de l’interprétation de la musique.

On pourrait reprocher à Nick Hornby d’avoir voulu en faire trop dans ce roman, mais au final on ne lui en tient pas rigueur, car le tout est teinté de cet humour si particulier, mi-figue mi-raisin, que l’on apprécie tant en la perfide Albion.

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commentaires
  1. Coffee dit :

    J’aime Hornby, l’humour anglais et la pop rock. Mais là, il m’ennuie profondément et ne me touche pas. Je n’ai pas passé les 50 premières pages.

    • Stein dit :

      Il ne faut pas se laisser rebuter par le côté apitoiement du bouquin. Il y a de bons moments malgré tout, même si la fin laisse un goût de trop peu.

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