Metallica au Stade de France

Publié: 14 mai 2012 dans Concerts & Spectacles
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Un concert exceptionnel puisqu’honorant les 20 ans du mythique Black album qui a consacré le groupe. Un périple en voiture pour aller jusqu’au SDF qui nous fera ouïr la première première partie (c’est un concept), Gojira, à l’extérieur de l’enceinte en enfournant notre hamburger d’un concurrent de Mc Donald’s à toute berzingue. Dommage car j’aurais aimé voir la prestation de ce groupe de nos contrées qui s’impose hors de nos frontières ! Nous aurons l’occasion cependant de nous délecter des délires sonores de The Kills avec un chanteuse aux cheveux rouges, 4 percussionnistes et un guitariste épileptique ; un garage rock débridé, une sorte de Sonic Youth énervé, sympathique mais surprenant pour un concert de f**king metal, so what ?

Une demi-heure plus tard commencera enfin le show tant attendu, avec l’intro apparemment classique (j’ai demandé aux experts des Four Horsemen qui m’accompagnaient), des images de Le bon, la brute et le truand, avant un démarrage en trombe avec un Hit the lights thrash s’il en est, suivi du légendaire Master of puppets, un classique. Le No Remorse (qui avait heurté de prime abord mes tympans par la reprise de Cannibal Corpse) déchaîna un peu plus les foules, rapidement suivi du sombre For whom the bells tolls.

Un surprenant Hell and back, issu du dernier EP en date (Beyond Magnetic) me ferait presque envie d’acheter la galette, même si dans sa composition, rien de neuf sous le capot, il ressemble à The day that never comes ou The unnamed feeling. Mais c’est si bon, alors what else ? Après cette première partie du show, extinction des lumières pour une intro visuel du Black album, le marteau qui a enfoncé le clou du combo Hammett / Ulrich / Hetfield. Joué pas forcément dans l’ordre, ce qui permettra aux moins assidus (comme moi) d’apprécier différemment des morceaux plus dans l’ombre tels Struggle Within ou The God that failed avant de jouir à l’écoute de Of wolf and man, The unforgiven ou Nothing else matters.

Un show bien enlevé donc, des papys en forme, même si on sentait Hetfield parfois sur la brèche, et un bassiste habillé façon néo-métal avec des couettes (!) parfois à la ramasse (grimace de douleur et sueur au front) sur les tempos excessifs des titres issus de Kill’em all, avant un rappel en forme de triptyque avec le sprint de Battery, le show son et lumière de One, et l’explosif Seek and destroy.

Bref, sans être fan ultime de Metallica, un très bon concert pour des titres relativement intemporels, des tubes comme s’il en pleuvait (même ma grand’mère a du entendre au moins une fois un de leurs titres !), une foule éclectique quoi que beaucoup de bikers et de jeunes à clou, un stade bien rempli et un groupe qui n’a plus rien à prouver.

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