Archives de la catégorie ‘Jeux’

Far Cry 3

Publié: 15 octobre 2014 dans Jeux

Le piège ! Je suis tombé dedans. Un jeu qui a – presque – tout pour plaire. Il est beau. Il est fluide, même sur une machine qui va sur ses 7 ans. La carte est gigantesque. Et quelle liberté ! Pouvoir se balader où bon vous semble, en laissant de côté les missions ! Et ce côté crafting, fabriquer des potions, des sacs, récolter des plantes, des peaux de bêtes, se faire mordre par un serpent quand on est en embuscade, les requins, les cochons, se faire charger par un casoar, croiser une milice au détour d’un croisement…

Il y a, bien sûr, quelques frustrations. Le fait de ne pouvoir, au départ, porter qu’une seule arme. D’être rapidement à cours de munitions. Les points de sauvegarde automatique, trèèèèès éloignés les uns des autres. Et à côté de ça, qu’une carapace de tortue luth ne prenne pas plus de place qu’une peau de chien (On comprend le gars, chargé de carapaces de tortue, qui ne souhaite pas s’encombrer d’un deuxième fusil…). D’ailleurs, la confection automatique de sacs en peau de varan me laisse perplexe et, malgré l’avis de certains, aurait peut-être mérité de retourner au village voir un maroquinier par exemple ?

Quel chemin parcouru depuis le 1er épisode (qui n’a rien perdu de son charme, mais qui, par comparaison, parait bien étroit).

Alors, oui, précipitez vous !

Lego Marvel Super Heroes

Publié: 30 décembre 2013 dans Jeux
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Quel bonheur ! Un jeu mêlant licences Lego et Marvel, un jeu dont je ne pouvais faire l’impasse ! Et que dire ! Beau, de l’humour, plus que jouable, ouvert (cette carte de New York ! Avec un clin d’oeil à Gran Theft Auto !), d’une difficulté savamment dosée (c’est un jeu pour enfants avant tout !) avec des niveaux à jouer et rejouer afin de débloquer des énigmes ! Un nombre de personnages exceptionnel ! Des mimiques, des coups spéciaux en « hommage » aux films ! J’ai simplement tiqué sur un point : apparemment ça ne gêne personne que les super-héros démolissent la ville pour récupérer des piécettes ! Un jeu plus que recommandable donc !

Au 06/01/2014, 10% du jeu débloqué en 12 heures de jeu. Je ne me juge pas gamer de la mort, donc ne suis pas objectif, mais la durée de vie du jeu est plus que raisonnable ! Bon, quelques problèmes de jouabilité quand même au clavier : des défauts de caméra (comme parfois il arrive dans ces jeux en vue troisième personne, Lara Croft n’en était pas exempte…), des persos volants qui de temps en temps deviennent incontrôlable (double tape incontrôlée sur la touche de vol, accélération fulgurante qui peut être frustrante lorsqu’on doit accomplir un certain parcours…), le fait de devoir obligatoirement refaire certains niveaux avec d’autres personnages en mode libre pour débloquer des bonuses, car en mode histoire les héros sont imposés… Mais à part ça, un vrai plaisir de jeu !

Bwaaah !

Publié: 4 octobre 2013 dans Jeux
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Alors, voilà, ils ont sorti une compilation de 3 jeux Lapins Crétins pour PC à 10 €, alors, tu vois, j’ai acheté, tu vois, pour ma femme, mais c’est moi qui y joue.

Bien que l’on sente que tout cela vient d’un univers console interactive mal adapté à un jeu clavier + souris, que peut-on dire de ces trois titres ?

Rayman Contre Les Lapins Crétins est  un jeu mi-aventure, mi-party game, puisqu’il y a le mode histoire où La living aubergine doit sauver ses mini-globos en affrontant  des épreuves jusqu’à pouvoir s’évader de prison et le mode scoring et family où les épreuves peuvent être menées jusqu’à 4 joueurs (mais du coup il faut des manettes ?) qui permettent aussi de débloquer des bonus (vidéos, images exclusives, etc.). Le plaisir du jeu y est, la difficulté est juste dosée, ça le fait.

Rayman Contre Les Lapins Encore+ Crétins laisse tomber le pseudo scénario pour se concentrer sur les épreuves qui mettront à mal clavier et souris (et surtout l’air bien bête à secouer le périphérique de déplacement de curseur de façon spasmodique). On sent que la portabilité n’était pas forcément la bienvenue.

La Grosse Aventure laisse perplexe. Injouable ou presque avec les périphériques standards, la manette est obligatoire, et même plus, la manette avec 6 boutons, croix directionnelle et joystick incorporé. Sinon comme moi vous serez obliger de débrancher la manette pour manipuler le viseur et le lancer de lapins au clavier (et oui on ne peut pas avoir les 2 modes de jeux en simultané.) En plus c’est mono joueur et au final assez répétitif. Et ça manque cruellement de cinématique de départ, du coup on ne sait pas trop pourquoi ils font ça (bon, ils sont crétins, mais quand même). Le menu est plus que basique, aucune informatique de progression, bien penser à se souvenir des épreuves précédemment passées pour ne pas refaire X fois la même chose. Heureusement la bande-son est excellente et les messages disséminés poilant au possible (« Vous entrez dans une zone top secrète. Fermez les yeux. »)

13:37 : l’heure du geek

Publié: 4 février 2013 dans Jeux

Personnellement je pense qu’ils devraient fermer Kongregate ou du moins interdire les jeux qui fagocytent le temps si précieux… Y aurait-il une dépendance aux jeux videos (enfin, moi, les MMORPG ne m’ont jamais happé, je suis plutôt jeux flash…) ?

Le fait est, en tous cas, que pas une ligne de pondue ce jour-ci… La renommée n’attend que moi (et mon lit aussi), alors un effort que diable, diantre, foutre-queue, par la malpeste !

Faites du Spore

Publié: 4 décembre 2012 dans Jeux
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Voilà un jeu qui aurait fait couler beaucoup d’encre, notamment à cause de son principe DRMisé de « je ne peux installer le jeu que 3 fois maximum ».

Le concept reprend celui des Sims où l’on crée et fait évoluer un protagoniste au gré de ses envies, bien qu’ici le jeu soit plus découpé et assez linéaire :

– On commence par choisir le planétoïde sur lequel va se développer notre forme de vie

– en mode « cellule », on choisit un régime alimentaire (carnivore ou herbivore) et voilà déjà que le bât blesse : si l’on souhaite devenir omnivore, il nous faut… deux bouches ! A part cela, manger ou être mangé, dans un univers liquide fort beau et avec en arrière plan des créatures plus grosses que nous. L’on récolte de nouvelles extensions (poison, nageoires, piquants, etc.) relativement limités à ce niveau, mais permettant une certaine créativité quand à la gueule du protozoaire. Jusqu’au moment où on sort de l’eau et que l’on passe…

– au mode « créature ». Adjonction de membres inférieurs et postérieurs, cornes, ailes, etc. Ici on se plaît à créer des anatomies morphologiquement non viables. Quant au but, de cette phase : manger ou être mangé, avec une première possibilité d’alliances avec d’autres créatures si tant est que l’on acquiert les compétences danse, chant, pose et charme en proportion suffisante. De mon expérience, un herbivore ou omnivore aura plus de chance qu’un carnivore à se faire des copains. Migration du nid, exploration sur un décor assez sauvage et en proie à quelques cataclysmes (météores, soucoupes volantes, ou créatures gigantesques), jusqu’à formation d’une meute : c’est…

– le mode « tribu » où l’on pourra spécialiser ses créatures en pécheurs, chasseurs, cueilleurs, guerriers ou troubadours pour au choix créer de nouvelles alliances ou ratiboiser les villages. Un simili-élevage permettra de faire quelques provisions pour les hivers rudes, quant aux alliances, à part la collecte de nourriture, elle n’est pas très efficace pour se protéger des intrus ou se battre à deux contre un…

– le mode « civilisation » appporte la nouveauté des véhicules, terrestres, navigant ou aérien pour échanges commerciaux, conversion religieuse ou anéantissement pur et simple. Ah oui, parce que pour passer au niveau suivant, ce jeu tout mimi demande à ce que l’on devienne maître du monde quand même.

– le mode « espace » vous met en charge de découvrir l’univers, et ici nous ne sommes plus limités. Il y a certes des missions (exploration, récolte, etc.) permettant d’avoir des crédits pour acheter de nouveaux éléments pour votre vaisseau, mais un nombre incalculable de planètes sont à disposition, un vrai bonheur (quoi que peut être lassant à la longue : « je ne suis pas déjà venu là ? »)

En définitive, le fun du jeu vient de l’aspect création de forme de vie / véhicules / bâtiments sans limite ou presque, la prise en main assez facile, mais les phases de jeu sont un tantinet lassantes.

Moi, je surfe

Publié: 19 juin 2012 dans Jeux
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Ah, si du jour au lendemain Kongregate pouvait fermer ! Je pourrais me remettre à écrire plutôt que passer mes pauses sur Elements, Gemcraft ou autre petit jeu tellement prenant !

Mais en fait non car j’ai redécouvert le portail Twinoïd avec ses jeux encore plus addictifs car limités à une partie par jour ! Je me retrouve donc pendant une grosse demie-heure à perdre mon temps sur Snake, Kado-kado, Odyssey ou Fever j’en passe et des meilleures…

Ce n’est pas comme ça qu’on devient Stephen King ou Maxime Chattam !

Hors Dieu

Publié: 26 octobre 2011 dans Jeux

Aaah, le cadeau empoisonné que voilà ! Deus Ex : Human Revolution. Le premier opus était innovant, intégrant à un FPS en soi classique des élements de RPG (améliorer à loisir son héros), d’infiltration (pourquoi tant de haine) et une intrigue qui ferait passer Matrix pour une partie de Cluedo. Bien que le deuxième épisode ait été fortement décrié, un troisième méfait est ainsi proposé, en matière de préquelle au Deus Ex originel. Vous voilà dans la peau d’un flic déshumanisé (cyborguisé) qui doit mener des enquêtes pour le compte de la plus grande entreprise de fabrication de prothèse cybernétique (je résume).

Mais, car il y a un mais, que va-t-on lui reprocher à ce jeu ? Des décors extrèmement fouillés, mais ô combien statiques et passifs (même pas une petite vitre à dézinguer ?). Oui, on aurait souhaité de l’interaction, comme Crysis le propose si bien ! (Et quand je dis interaction, je dis « tout pêter »).

Alors oui à l’infiltration, mais comment se fait-il qu’au XXXXX (rayer la mention inutile) ième siècle, il faille encore être devant un PC pour le pirater ?

Et c’est quoi tous ces gens qui me demandent de l’aide ? J’ai une tête de Mère Térésa ? On se retrouve vite avec une mission principale et dix-huit secondaires si on se prend à accepter d’aider le premier pékin venu, tout ça pour quelques points d’XP.

Bon, allez, on ne va pas faire la fine bouche, on s’amuse quand même bien ! Et puis on peut se permettre d’y rejouer un certain nombre de fois pour tester toutes les possibilités que nous offre le scénario (conversations à choix multiples, chemins de traverse, augmentations à gogo, etc.)