Dans la rubrique Joie, Bonheur et Papillons…

Publié: 16 janvier 2009 dans Tympan Heureux
Petite récolte amazonienne de ce début janvier avec 3 albums de ma wish list :
The Bees made honey from the lion’s skull de Earth. Du drone doom, donc tempo assez lent, longues plages atmosphériques où les guitares ont la réverb’ d’une vague muette sur une plage désolée, ce n’est pas avec ce genre de musique qu’on va faire des excès de vitesse. Un album conseillé par la sécurité routière donc. Quoique non, puisqu’il apparait que c’est plutôt le genre d’album dont on profite après avoir abusé de substances illicites issues de la chimie amusante ou du jardin du grand-père (celui qui a fait Woodstock, pas celui qui a fait la guerre d’Algérie) Lénifiant, tranquille, mou, apaisant, un vocabulaire assez large pour qualifier cet album, a priori un des plus écoutables de ce groupe mythique de Seattle.
 
V:Halmstad (sous-titré Niklas Angaende Niklas) est le cinquième (d’où le V, qui n’est pas un lecteur logique, alors que vous, si) album de Shining groupe de black metal suédois (ah) en V.O. On est loin du true black norvégien, ici la production est léchée, on se rapproche parfois d’un doom funèbre, le monsieur, y crie mais comme si il n’était pas content (ce n’est donc pas un gruml ni un yayaya, mais juste un discours un peu virulent). Les mélodies sont présentes, quoi que lourdes et les photos de l’inlay ainsi que la pochette ne contredisent pas l’adage "ya des jours où on ferait mieux de rester coucher" (et ya des jours tous les jours). Un gros son bien pesant donc, à ne pas écouter après un "j’ai eu 2 en philo", et qui ferait passer Nick Cave pour un joyeux luron et Shape of Dispair pour des bricoleurs de synthé.
 
Theogonia, donc, sur lequel j’ai tripé un bon moment sur deezer, est un album de black metal grec de Rotting Christ (c’est la fête à Sakis (le guitaris/vocalis), au bon lait de brebis), avec du chant dans la langue d’Aristote, mais du black plus proche de Celtic Frost que de Darkthrone. Un son résolument moderne, assez ethnique (que l’on pourrait rapprocher de Meleshech), à la voix gutturale mais suffisamment claire pour être compréhensible (enfin, pour qui parle le grec). Des mélodies accrocheuses, le genre de metal que j’affectionne même si au final tout cela est bien élémentaire. Nemecic sonne comme du Moonspell, Enuma Elish, en plus d’être meulé, est culturel…
 
Efficace, alors que demander de plus !
 
Et vive Noël.
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